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 Wiktoria Litwinski

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Wiktoria Litwinski

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Feuille de personnage
Magie:
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Métier : Pèlerin

MessageSujet: Wiktoria Litwinski   Lun 3 Sep - 16:36

Nom: Litwinski
Prénom: Wiktoria
Âge: 16 ans
Métier: Noble

Description Physique: Wiktoria est une jolie jeune fille en fleur, pas encore éclose, mais à la beauté déjà bien présente. Inconsciente de son charme, elle a fait tourner bien des têtes et c’est cela qui causa sa perte, mais nous en reparlerons plus tard. La jeune fille est menue, ne mesurant qu’un mètre 55 pour une quarantaine de kilos. Frêle, à l’ossature délicate, il se dégage d’elle un charme presque évanescent. Wiktoria a commencé à devenir femme à l’âge de 12 ans. Autrefois enfant malingre, aux genoux cagneux, ses hanches se sont élargies, sa poitrine s’est épanouie. Elle n’est pas sulfureuse, ni sensuelle, mais délicate. Elle donne envie de la protéger, de veiller sur elle. Elle éveille les instincts protecteurs des hommes, mais aussi les plus vils… Par le balancement de ses hanches, par la façon dont sa poitrine se soulève à chaque respiration, mise en valeur par un corset ajusté. Ses tenues sont toujours raffinées, finement brodées… Soulignant la finesse de sa taille, la délicatesse de ses bras ronds et blancs, la grâce de son cou de cygne, révélé quand elle remonte ses longs cheveux roux sur sa tête.

Ses cheveux justement… D’un roux flamboyant, aux reflets cuivrés, associés à l’enfer. Couleur du diable, couleur des sorcières. Couleur d’interdit. Le danger répugne, le danger fascine. Cette chevelure si particulière n’a eu de cesse d’exercer son pouvoir d’attraction sur les hommes, si faibles, si libidineux. Souvent coiffés, cachés dans des coiffes compliquées, ils étaient rarement laissés libres, jusqu’à son errance.
Le visage de Wiktoria est semblable à celui des poupées de porcelaine. Ses traits sont racés, nobles, innocents, sa peau est laiteuse, comme il sied à une demoiselle de sa condition. Sa petite bouche en cœur aux lèvres rosées et gonflées s’entrouvrent pour un timide sourire la plupart du temps, éblouissant quand elle se sent en sécurité. De fines tâches de rousseur qu'elle trouve disgracieuses parsèment ses joues et son petit nez. Enfin, de grands yeux bleus éclairent son visage. Des yeux qui expriment son innocence, sa naïveté, sa désillusion, mais aussi sa force de caractère.

De son errance, Wiktoria garde quelques séquelles. Elle a beaucoup maigri du fait de la difficulté de se nourrir. Sa main droite, celle qui a frappé sa cousine a été cassée et mal ressoudée, déformant le majeur et l'index et la rendant raide. Les travaux d'aiguille lui sont désormais difficiles, de même que le maniement des instruments de musique. Une main qui la fait souffrir, surtout par temps froid et humide. Diverses marques parsèment ses jambes, ses pieds, d'avoir trop marché, d'avoir parcouru des lieues et des lieues dans des paysages plus ou moins hostiles. Difficile de reconnaître la petite poupée précieuse dans cette jeune fille mutique, aux cheveux sales et emmêlés, au regard cerné d'ombres violacées, aux joues creusées.

Description Psychologique: Wiktoria n’a pas toujours eu une vie facile. Penser que la noblesse est heureuse serait une erreur. Sa vie a plutôt mal commencé et, orpheline très tôt, elle a été accueillie par son oncle et sa tante. Marquée jeune par ces décès, elle a pourtant réussi à s’épanouir. Un peu à part dans cette famille, elle a apprit à être une parfaite petit noble, à tenir sa condition, malgré sa pauvreté. Elle n’avait plus rien, sa famille lui rappelant ce qu’elle leur devait, leur générosité. Pourtant, elle se forgea un caractère doux et rêveur. Disciplinée, elle n’a jamais désobéi, s’est toujours montrée zélée et efficace dans les tâches qu’on lui confiait. Ses points étaient plus précis que ceux de sa cousine, sa façon de marcher plus gracieuse, ses travaux de tapisserie plus flamboyants, plus délicats… Jolie petite poupée docile.

Et pourtant, dans son cœur, flottait un vent de liberté. Il existe toujours. Excellent cavalière, adorant la chasse au faucon, il lui est arrivé de s’échapper de son carcan pour voler quelques heures de liberté. Docile, mais pas idiote. Son caractère reste affirmé, bien qu’il demeure une part d’innocence, malgré la trahison, malgré la souillure. Elle s’est relevée, faisant montre d’une grande force de caractère, d’une volonté farouche de vivre. De ne pas se laisser abattre, de ne jamais s’avouer vaincu et de ne surtout pas laisser cette ordure lui dicter sa conduite, la piétiner davantage encore.

Le cœur de la jeune fille est bon et généreux. Appréciée dans son pays d’origine, sur les terres de son oncle, sa voix d’or a charmé plus d’un visiteur. Affable, discrète, mais capable de traits d’esprit qui ravissent et surprennent, la demoiselle avait de quoi susciter les jalousies malheureusement pour elle.

Depuis la trahison dont elle a été victime, la jeune fille a tendance à ne plus faire confiance à personne. Elle préfère la compagnie des animaux, ses compagnons, à celle des hommes. Elle a vu de quoi ils étaient capables... La noblesse, ce nid de vipères, la dégoute et pourtant, elle en est issue. Elle a eu à faire aux paysans superstitieux et insensibles. Et puis, il y a eu ceux qui n'avaient rien et offraient beaucoup, qui ne lui ont pas fait perdre tout espoir en la race humaine. La jeune fille est plus posée, presque craintive. Sa voix douce ne s'élève que rarement et pas pour pérorer ou dire n'importe quoi, mais toujours à bon escient. Elle est un petit animal blessé et fragile, qui a besoin que l'on gagne sa confiance.

Histoire: Wiktoria est née en Pologne le 13 avril 1464. Son père et sa mère étaient tous deux des nobles sans titres, ayant une petite terre dans un recoin perdu. Des nobles de campagne en résumé. Sa mère ne connut malheureusement jamais sa fille, rendant son dernier souffle alors qu’elle donnait la vie. De constitution fragile, elle ne survécut pas à l’hémorragie et laissa son époux veuf et inconsolable, avec son nouveau-né à élever. Une charge dont il s’acquitta les cinq premières années de la vie de la petite fille, avant de succomber à une mauvaise fièvre en hiver 1469. Ces cinq années restent floues dans l’esprit de la petite fille, mais elle sait qu’elle a été heureuse. Une nourrice s’occupait d’elle, son père avait reporté son amour pour sa femme sur elle, bichonnant son unique enfant à la chevelure flamboyante. Les superstitieux n’hésitaient pas à dire que c’était la fille du Malin, qui avait déjà arraché la vie à sa mère, à peine née, donnant son dû à Satan. D’autres étaient irrésistiblement attirés par cette gamine aux grands yeux bleus et aux éclats de rire contagieux.

Et à la mort de son père, son sourire disparut, la lueur malicieuse de son regard s’éteignit. Orpheline, elle se retrouva à la charge de son oncle et de sa tante, la sœur de sa mère. Moins douce que la mère de Wiktoria, c’était une femme aigrie et sévère, pour qui le pouvoir et la bienséance comptaient plus que tout. Elle avait épousé un homme riche et puissant, et ne l’avait jamais aimé, bien qu’ils se respectaient tous les deux. C’était plus que dans certains mariages. La mère et le père de la petite rouquine s’étaient aimés eux. C’était là toute la différence. Quand Wiktoria débarqué dans la famille du Comte, elle fut accueillie de façon mitigée. Froidement par sa tante, gentiment par son oncle… Et de façon très enthousiaste par sa cousine, du même âge qu’elle. Agnieska était aussi blonde que Wictoria était rousse. Aussi vive et extravertie qu’elle était timide. Elle prit sa cousine sous son aile et ce fut le début d’une relation fraternelle. Jamais la dernière pour les bêtises Anya entraînait Wiky dans ses frasques, s’arrangeant pour que ce soit sa cousine qui soit punie à sa place. Cela ne fonctionna pas toujours. Naïve, Wiktoria n’y voyait pas malice au début. Avec le temps et à la lumière des récents évènements, elle a fini par comprendre que dés le début, sa cousine nourrit une jalousie en vers elle, qui ne fit que croître avec les années.

Mais, revenons en à leurs jeux d’enfants. Agnieska connaissait les recoins du château, s’amusait à écouter les conversations des gardes sur les différentes guerres seigneuriales. Anya surtout, semblait se passionner pour un jeune seigneur voisin, un duc. Il avait 15 ans quand elles en avaient 7 et elle l’imaginait nanti de toutes les vertus, sous le regard amusé de sa cousine qui la raillait gentiment, provoquant les colères de la blondinette. Wiky apprit à éviter de contrarier sa cousine, qui se mettant dans des colères épouvantables. Et immanquablement, c’était la petite orpheline qui était punie, pour avoir osé embêter sa cousine. Sa tante était intraitable avec elle, ne cessant de lui rappeler qu’elle n’était qu’une petite paysanne et qu’elle devait se montrer reconnaissante, prendre exemple sur sa cousine. Wiktoria apprit à tenir sa langue, à acquiescer, à se montrer douée dans ce qu’on lui enseignait. Mais la petite flamme de la liberté dansait dans le fond de son cœur.

Pour ses 11 ans, son oncle lui offrit une jument. Une belle bête pommelée, grise, qui ravi la jeune fille, déjà douée à l’équitation. Plus que sa cousine. A 12 ans, il lui offrait un faucon, pour la chasse. Cela déplaisait à sa tante, mais il aimait la petite fille et n’aimait rien tant que de voir un sourire illuminer son beau visage trop souvent triste. Anya elle, se perdait dans les belles toilettes, les parures onéreuses, se moquant de sa cousine aux goûts si masculins et rustiques. A 13 ans, elle eut un chien. Un chien qui ne la lâcha jamais d’une semelle et qu’elle nomma Raclaw.

Quand à Wiktoria, elle enviait Anya, devenue femme très tôt, à l’âge de 10 ans. Elle développa de jolies formes généreuses, ne cessant de les exposer sous le nez de sa cousine, pour la provoquer, pour se sentir importante. Deux ans plus tard, Wiky entrait également dans le monde des adultes. Mais elle ne se voyait pas changer, détestant son corps maigre, ses tâches de rousseur, ses hanches étroites. Jusqu’à ce que sa cousine s’énerve contre elle en lui disant un jour qu’elle essayait une robe pour son 15e anniversaire qu’elle était sublime et que c’était injuste d’être aussi belle. Cela laissa Wiktoria coite. D’autres incidents de ce genre eurent lieu. Agnieska lui reprochait d’attirer les regards des hommes, d’attirer l’attention, elle ne pouvait que tenter de se montrer, de voler l’amitié des autres à sa cousine. C’était insidieux, pervers, et Wiktoria ne vit rien venir.

Pas plus qu’elle ne comprit de suite ce qui la mena à sa perte.

15 ans toutes les deux. Et le fils du duc, celui dont Anya rêvait depuis des années qui leur rendait visite. Les petits plats furent mis dans les grands. Déjà, la blonde faisait des plans sur la comète. Elle avait surpris ses parents qui parlaient mariage. Unir leurs deux familles, quelle joie ! Surtout alors qu’il était si beau, si parfait. Wiky tenta de tempéer son enthousiasme, en vain. On le disait violent et porté sur la boisson, mais sa cousine refusait d’ouvrir les yeux. Elles furent présentées au jeune seigneur, adorables, belles comme deux joyaux, mais ce fut sur Wiktoria qu’il porta son regard. Néanmoins, les tractations étaient déjà en cours, Wiktoria n’avait pas de dot… De ce côté là, sa cousine était tranquille, mais elle détesta le regard lubrique du jeune homme sur elle.

Six mois plus tard, elle assistait au mariage de sa cousine avec son promis. Radieuse, Agnieska était tranquille ayant éclipsée sa rivale. Du moins le croyait-elle. Elle déchanta vite lors de la nuit de noces, quand il se montra brutal. Violentée, meurtrie, son cœur s’assécha, mais elle demeura amoureuse. Du pouvoir, de son statut. Parfois, elle se confiait à sa cousine. Parfois, elle la dédaignait.

Et puis, le destin de Wiky bascula. En visite chez sa cousine, elle se retrouva seule avec l’époux de celle-ci, enivré. Il disait son épouse souffrante. A force de coups peut-être ? Wiktoria n’avait que mépris pour cet homme, et elle tenta de rester digne en voulant lui échapper. Cela ne sembla pas lui plaire. Pas du tout même. Il agrippa la jeune fille et la propulsa sur le sol, avant de l’écraser de tout son poids, lui soufflant son haleine avinée au visage alors qu’elle se démenait. Une gifle la sonna et elle se mit à pleurer en silence alors qu’il arrachait sa robe, qu’il la pénétrait sans douceur, la blessant durement. Son esprit se détacha de son corps. C’était trop dur à supporter. Cette souffrance… Il ne cessait de la traiter de chienne du diable, de salope envoûtante. Quand la porte s’ouvrit sur Anya, il se retira de Wictoria, jetant un regard à son épouse livide.

- Anya…

Wiktoria gémit, avant de se recroqueviller, de tenter de se couvrir de ses vêtements.

- Agneska, mon aimée… Cette sorcière… elle m’a…

- Ensorcelé.

La voix de la jeune femme était sombre, froide et dure. Ainsi, sa cousine lui volait son époux. Elle osait ? La jalousie, la rancœur, tout cela eut raison de la moindre logique. Des années de fraternité furent ainsi balayées en une fraction de secondes. Elle approcha de sa cousine et le releva brutalement.

- Sale traînée, comment as-tu osé ?

- Non… Arrête, tu es folle, je n’ai rien fait, je…

- Tais-toi ! Depuis toujours, tu les séduis tous, il te les faut tous, tu me voles tout ! L’affection de mon père, l’estime de ma mère, mes prétendants. Tout ! Sale sorcière, sale pute aux cheveux roux, tu ne t’en sortiras pas cette fois !

Incrédule, Wiky recula, comme frappée. D’un coup, elle comprit combien elle s’était trompée, le comportement de sa cousine prenant tout son sens. Un monstre au cœur sec… Voilà ce qu’elle était. Elle avait été violée et voilà qu’elle était traînée dans la boue. De victime, elle devenait bourreau. La colère la gagna. Son poing s’abattit dans la mâchoire d’Anya qui vacilla sonnée. Raclaw, le chien de la jeune fille débarqua à cet instant, mordant le jeune seigneur, comme appelé par la demoiselle, comme sentant sa détresse. Comme obéissant à sa colère. Wiktoria prit les jambes à son cou, s’enfuyant par le jardin, se dirigeant vers la cour, échevelée, et passant par les écuries pour récupérer sa jument, franchissant les portes avant d’être rattrapée, avant d’être arrêtée, avant d’être torturée et brûlée vive pour sorcellerie.

Où aller ?

Elle n’avait rien. Elle n’était plus rien. Elle ne pouvait pas compter sur son oncle et sa tante, ils soutiendraient leur fille. Elle n’avait plus de maison, plus de foyer, plus d’amis.

Plus rien.

Recroquevillée sur le bord de la route, sa fidèle jument près d’elle, Raclaw ayant posé sa tête à ses pieds, elle pleura longtemps cette nuit là. La trahison avait un goût amer. Comment pouvait-on haïr à ce point ? Qu’avait-elle fait pour mériter cela ? Être trop belle, simplement. Débarquer dans la vie d’une petite fille pourrie gâtée… Susciter la concupiscence de son époux. Elle était souillée. A jamais.

Pourtant, elle finit par se relever, caressant sa jument, sa seule amie finalement et reprenant la route. Vers où ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Elle voyagea, demandant le gîte et le couvert contre de menus services. Sa chevelure la handicapait, mais certains eurent pitié d’elle. Après plusieurs semaines, elle n’avait plus rien de la coquette noble qu’elle était, mais certains de ses gestes, sa façon de se tenir, la trahissaient. Au bout de plusieurs semaine,s de violentes douleurs abdominales la saisirent et elle s’écroula, perdant du sang. Une brave femme lui vint en aide, s’occupa d’elle, la prenant en pitié et lui apprenant qu’elle avait fait une fausse couche. Enceinte de ce monstre… La nature avait au moins bien fait les choses… Jamais elle n’aurait pu aimer cet enfant. La paysanne avait bon cœur et s’occupa de Wiktoria, lui apprenant quelques trucs, avant de la laisser filer.

Et c’est au hasard de son errance qu’elle se retrouva aux portes d’Etelka.

Spécialité:
Dompteur : sans le savoir Wiktoria a une affinité avec les animaux. Ils semblent l’apprécier, et elle sait les dresser et se faire obéir. Sa jument, son faucon et son chien lui sont fidèles et la suivent partout. Un pouvoir qu’elle ne sait pas encore posséder, pensant simplement être douée. Mais si elle fouille bien dans ses souvenirs, elle se rendra compte qu’elle pouvait approcher les animaux les plus farouches, soigner les oiseaux blessés sans qu’ils ne se débattent…

Cupidon : plus tard Wiktoria se découvrira le pouvoir de voir les relations entre les gens. Une capacité qui pourrait bien être utile si elle décide d’évoluer dans les hautes sphères et regagner sa noblesse perdue.

Avez-vous un autre surnom, en tant que joueur ? Nymphi
D'où avez-vous connu le fofo ? Par l’illuminée qui entend des voix.
Depuis combien de temps rpez-vous ? 7 ans
Qui est l'auteur de votre avatar ? (si vous le connaissez): Cris Ortega <3
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Nemo
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MessageSujet: Re: Wiktoria Litwinski   Lun 3 Sep - 18:40

Je te souhaite à nouveau la bienvenue, Wiktoria !

Ton écriture est vraiment plaisante à lire, tu suis parfaitement le contexte du forum dans son histoire. Le physique est nuancé et comme vu par Mp, nous te laissons libre de développer son petit caractère au cours de tes futurs rp !

Tu intègres le groupe des Pèlerins, ta spécialité de Dompteur t'es accordée. Celle de Cupidon, nous la gardons sous la main et nous te l'affecterons par la suite en RP par une intervention de Nemo. 40 points de spécialités vont être crédités sur ton compte, tu pourras les affecter en combat ou dans tes spécialités ou encore les conserver au chaud pour l'avenir.

Concernant le RP, tu peux commencer. Pour entrer à Etelka, il te faut rencontrer un habitant qui se conduira à la cité et te présentera à un ou des membres du gouvernement (roi et/ou prêtresses). Tu peux rester hors Etelka autant de temps que tu le souhaites avant ^^

À très bientôt dans le jeu !
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Wiktoria Litwinski
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