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 Ensio W. Väinö

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Ensio W. Väinö

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MessageSujet: Ensio W. Väinö   Lun 24 Sep - 14:58

Nom: Väinö
Prénom: Ensio W.
Âge: 18 ans
Métier: Fabricant d’armes

Description Physique:
Adoptant la silhouette plutôt banale d’un jeune homme de son âge, Ensio n’a rien qui attire véritablement le regard d’autrui sur lui. Fils de fermier, son corps en a la robustesse et peut accomplir un grand nombre de tâches physiques. Sa formation en tant que forgeron a même achevé de développer sa musculature. Autant dire que vous ne souhaitez pas vous retrouver dans un corps à corps avec lui. Cependant, notre jeune homme n’a rien de très impressionnant au premier abord et apparaît comme vous et moi. Nous pourrions même dire qu’il est assez petit pour son âge, mais cela ne semble pas être source de contrariété pour lui. Ensio, en effet, ne se soucie pas plus que ça de son apparence. Qu’importe que les vêtements qu’il porte avantage sa silhouette ou non. Ses traits sont réguliers, ses yeux d’une jolie couleur azur, sa peau pâle et ses cheveux d’un beau brun… Mais peu lui importe. Ensio n’a pas dans l’idée de séduire pour plaire. En vérité, il n’y a même jamais pensé. Tout ce qui concerne son habillement, il ne l’associe qu’à l’indispensable, et ne porte par conséquent que des vêtements pratiques. La seule particularité que l’on verra chez lui est la brûlure assez conséquente qui s’étale sur le dos de sa main droite. Le métier de forgeron comporte de multiples risques, vous savez. C’est pourquoi sa peau n’est pas étrangère à quelques brûlures et cicatrices traînant par-ci par-là. D’ailleurs ses escapades en forêt engendrent également des blessures qu’il lui faut surveiller de temps à autre. C’est là le cadet de ses soucis. Notre jeune homme est dur à la tâche, et ces égratignures ne lui font pas peur.

Description Psychologique:
Globalement, nous pouvons dire qu’Ensio n’est pas le genre se faisant remarquer, sauf pour les grandes causes. Ce garçon, en effet, déteste l’injustice et le mensonge. Vous pouvez donc être sûr que face à de telles ignominies, il se manifestera et défendra la cause chère à son cœur. Toutefois, il en faut beaucoup pour l’enflammer, ancienne victime des brimades de son village. C’est pourquoi il restera plutôt discret et taciturne, préférant observer et apprendre. On ne traite pas les bâtards avec douceur dans ce monde, tant est si bien que la méfiance est devenue seconde nature chez lui. Il offrira son aide aux démunis, mais ses propres pensées resteront enclos en son esprit. Détrompez vous cependant. Ce n’est pas pour cela qu’il n’est pas capable de montrer quelques sentiments. Le rire lui vient naturellement face à la sympathie, et la beauté lui arrache toujours un sourire. De même, Ensio éprouve du respect et de l’admiration pour la persévérance et la détermination. La vie est une succession d’épreuves qu’il faut savoir passer avec courage que tous n’ont pas. Ceux qui ont réussi à braver les différentes tempêtes de l’existence dégagent une aura qui l’attire. Non pas que la faiblesse le révulse totalement, mais jusqu’alors il a vécu pour survivre. C’est pourquoi son sentiment pour la faiblesse sera d’abord la pitié, et qu’il n’ira pas voir cette personne en premier lieu s’il a besoin d’aide. De toute manière, Ensio fait partie de ces personnes ne quémandant que peu. Sa nature de bâtard a engendré une certaine fierté chez lui. Il faudra qu’il soit au bord du gouffre avant d’appeler à l’aide. Car s’il n’a pas pu s’en sortir de par lui-même, cela ne sera que synonyme de faiblesse pour lui. Et oui, notre jeune homme est dur envers lui-même, mais il faut bien l’être si l’on veut se dresser contre les injustices ! Droit dans ses principes, il voue également un attachement tout particulier vers l’animal qu’il côtoie depuis son enfance. Synonyme de cette époque, Ensio voit son propre accomplissement à travers lui, et, à sa vue, ne peut s’empêcher d’éprouver une pensée somme toute nostalgique envers sa génitrice.

Histoire:
Toutes les histoires se ressemblent. Pourquoi celle-ci serait-elle différente ? Je ne prétends pas conter là l’histoire d’un être extraordinaire dont chacun se souviendra. Cette personne comme vous et moi, vous la connaissez déjà. En fin de compte, c’est toujours pareil. Un village aux multiples rumeurs, pour ce que ça vaut, une famille plus ou moins appréciée, avec une gamine un peu plus jolie à regarder que les autres. La belle s’aventure un peu trop loin dans les bois. La bête abat ses griffes et, neuf mois plus tard, c’est du sang qui s’écoule du corps déformé et engrossé. Engeance d’un monstre tapi dans le noir, le nom de ce dernier n’est même pas murmuré. Alors, on chuchote derrière les barrières de nos doigts. On se rit de cette fille en gardant la nôtre à l’abri. Hors de question que la bête ne s’en approche et n’en fasse… Ca.

Rejetée de tous, la belle resta en la demeure de son paternel. Cet être chétif extrait de ses entrailles, il lui fallut bien le garder et le nourrir. Rapidement, elle en vint à détester ce fardeau que le Tout Puissant avait placé sur ses frêles épaules. Si Dieu était si miséricordieux, quel caprice avait-il eu de l’engrosser ? Non, en vérité, cette ignominie ne pouvait venir de Lui. Source de souffrances autant physiques que mentales, elle l’aurait volontiers abandonné aux orties, mais elle était trop lâche, et craignait trop les puissances divines pour cela. Dans son affliction, elle perçut en sa progéniture une compagnie qui partagerait son malheur. En cela, peut-être peut-on parler d’amour. La mère de l’enfant décida que ce bébé lui serait utile. Puisqu’il lui avait tant pris, il lui serait consacré. Ainsi, elle le nomma Ensio. Le grand-père de l’enfant approuva cette pensée et tint, lui aussi, à ce que l’enfant contribue à la prospérité de la maison.

Les années passèrent donc, et Ensio apprit à être redevables envers les membres de sa famille. Ils étaient les seuls à lui adresser la parole quand les autres du village le chassaient telle une immondice. Oh, il y en avait bien certains avec le cœur sur la main qui lui adressaient de temps à autre une parole aimable. Mais le curé venait leur parler, et leurs regards passaient presque immédiatement de la pitié à la méfiance ou à la crainte. Par chance, il y avait des enfants que sa condition ne dégoûtait pas. Ces petits mendiants ou autres bohémiens de passage formaient des compagnons de jeux formidables ! Hélas, son grand-père ne les aimait pas autant que lui. Dès qu’il apprenait qu’Ensio avait été en leur compagnie, il le forçait à s’agenouiller face à la croix en bois et à prier. L’enfant ne comprenait pas pourquoi il lui fallait s’adresser à quelqu’un qui ne l’accepterait jamais dans son monde merveilleux.

Pourtant, il faisait du mieux qu’il pouvait, désapprouvant les mauvaises conduites et allant contre elles. Il est toutefois dur d’empêcher l’injustice lorsque l’on est seul face à elle. Déçu, Ensio alla se réfugier entre les grands arbres de la forêt, rêvant que son père, issu de ces lieux murmurait-on, viendrait le chercher. Il s’y inventa mille amis fantastiques, encore plus amusants que les petits chenapans avec lesquels il traînait. Un jour, suivant ces créatures incroyables, il les laissa le guider jusqu’à un buisson où il trouva un animal blessé. Le garçon ramena le lapin chez lui et s’en occupa avec beaucoup de soins, ne soupçonnant pas que l’on pourrait s’y intéresser. Cela était sans compter l’état de sa mère que tant d’années de rejet avaient rendu à moitié folle. Très clairement, Ensio se rappelle de sa main crochue emprisonnant les oreilles de son compagnon adoré et de la marmite fumante juste en-dessous. L’enfant promit, pleura et promit, encore et encore, jusqu’à pouvoir conserver l’animal. Aux heures les plus sombres de la nuit, il serrait encore le lapin contre lui, observant, effrayé, l’immense récipient qui avait failli bouillir son ami. Formulant des prières tout bas pour échapper à sa peur, Ensio jura de devenir plus fort.

Malgré la jalousie maladive de sa mère et les affronts qu’elle lui faisait subir, il s’en occupa du mieux qu’il le pouvait, lui ramenant à manger et l’installant confortablement. La condition de l’ancienne belle jeune fille empira et alla de mal en pis les années durant. Chaque jour, Ensio venait à son chevet et lui parlait longuement. Sa famille considérait cependant cela d’un œil indifférent. Peu leur importait tant que le fils faisait sa part de travail. Et il faut dire qu’il était dur à la tâche. Le premier levé pour labourer les champs, le premier pour aider aux tâches manuelles, il accompagnait toujours les hommes à la chasse. Ce fut par ce moyen qu’il développa son propre talent pour le tir et son accoutumance aux armes. Même à la nuit tombée, il était le seul ne craignant pas de s’engouffrer au cœur de la forêt. Le souvenir de ses anciens amis des bois lui revenait, et c’est avec ravissement qu’il s’enfonçait entre les buissons. Grâce à de l’argent durement récolté, il put devenir l’apprenti du forgeron, celui-ci demandant une somme plus importante que de coutume, dû à la condition de ce bâtard. Ensio n’en avait cure, il connaissait sa propre valeur et se savait incorruptible contrairement à cet homme. Ce dernier lui apprit à battre le fer et à forger lames et flèches, art qui se perfectionna au fil des années.

La belle enfant qu’avait été la mère d’Ensio finit par mourir, son mal ainsi abrégé. Près de la dépouille, Ensio resta et joua de la flûte trois nuits et trois jours durant. Il se demanda un instant s’il avait été le fils qu’elle espérait. Il connaissait la haine qu’elle avait pour lui, et il lui avait rendu sans doute, mais n’oubliait pas qu’elle avait été ces bras au creux desquels il s’était blotti suite à ses cauchemars. Le jeune forgeron savait que c’était grâce à sa génitrice qu’il avait réussi à devenir quelqu’un, et pour cette vie pleine de détermination, il la remerciait. Le destin était cruel tel qu’il avait été conçu, et cette femme n’en était pas responsable. Elle était une victime, comme tant d’autres. Cette impression profonde ne fit que se confirmer lorsqu’un groupe de jeunes filles accusé de pratiquer des rites étranges dans les bois fut brûlé vif sur la place du marché. Voir ces corps calcinés fit comprendre à Ensio que son dernier lien avec l’endroit qui l’avait vu naître était définitivement rompu. Il se savait spécial, et savait qu’il ne serait jamais véritablement le bienvenu ici. Le cœur battant, il détourna son regard du bûcher et fila rassembler ses affaires. Il n’était qu’un bâtard, engendré d’une créature inconnue de tous. Le village n’aurait aucune indulgence envers lui. Avant le lever du jour, il était parti, décidé à suivre sa propre voie. Sur ses pas, un lapin sautillait.

Spécialité:
Ensio ne se connait aucun pouvoir particulier à ce jour.

Avez-vous un autre surnom, en tant que joueur ? Non
D'où avez-vous connu le fofo ? Un top site
Depuis combien de temps rpez-vous ? Sept ans environ
Qui est l'auteur de votre avatar ? (si vous le connaissez): Omupied
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Nemo
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MessageSujet: Re: Ensio W. Väinö   Lun 24 Sep - 18:17

C'est une jolie fiche que je valide là. Bienvenue à Etelka !


Tu intègres le groupe des Pèlerins (mais j'ai hâte de te coller dans les artisans !). Tu as une spécialité qui apparait sous "inconnue" afin que tu montes ton niveau avec le temps. 40 points de spécialités vont être crédités sur ton compte, tu pourras les affecter en combat ou dans tes spécialités ou encore les conserver au chaud pour l'avenir.
Bref, à très bientôt en jeu !
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Ensio W. Väinö
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