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 Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]

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Nicolas Gravitch

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MessageSujet: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Mar 28 Aoû - 10:57

Nom: Gravitch

Prénom: Nicolas Stanislas

Âge: 22 ans, né en 1458 en Hongrie

Métier: Bourreau du roy / Fossoyeur

Description Physique:

Sombre. C’est sans doute ce que l’on dirait dès le premier regard. Sombre. Etrange. Même ses traits froids rebutent malgré leur harmonie certaine, sans doute un charme trop brute qui peu déranger car ce visage n’est en rien lisse, sans attrait ou si parfait qu’il en deviendrait ennuyant. De minuscules imperfections surgissent çà et là, tel que ce nez sans doute sans doute un peu trop droit ou ses yeux que l’on pourrait presque qualifier de féminin tant leur ligne est délicate. Ses joues sont sans doute un peu creuses mais cela ajoute à l’austérité des traits. Mais ce qui frappe au beau milieu de cet océan mélangeant brutalité et douceur, c’est sans doute la couleur des prunelles. Deux billes de jade explosant au milieu des ombres, lumineux, presque trop perçants, comme si elles avaient vu trop de choses et sans doute est-ce le cas. Ce contraste semble encore accentué par l’épaisse crinière sombre recouvrant le crâne du jeune homme. Il les porte long, parfois attaché par un lien de cuir mais le plus souvent libre sur sa nuque. Avec ce visage va un corps long et souple, taillé pour la vie en extérieur et par les durs labeurs qui incombent à sa charge. Il n’est pas imposant malgré sa taille respectable, il n’impressionne pas par l’exposition honteuse de muscles noueux, mais il dégage pourtant de lui une force étrange, féline qui s’allie à la perfection avec la discrétion qui semble l’entourer en permanence. Ses jambes sont longues, ses hanches étroites qui donne naissance à un torse évasé sculpté dans les travaux physiques aux muscles finement dessinés, il n’est pas d’une puissance brute, mais plutôt étrangement douce malgré son air sombre. Si vous étiez amené a voir son dos, vous verriez les longues cicatrises qui le zèbre de part en part, vestige d’une enfance difficile où les chatiments corporels étaient monnaie courante. Il n’en souffre plus de toute manière, ces marques font parties de lui et cela fait longtemps qu’il les a accepté

Description Psychologique:

Nicolas est un solitaire habitué à cette vie-là. Il ne parle que peu mais s’exprime toujours d’une voix égale, presque douce, irradiant rarement la colère ou la haine. Museler ses émotions est comme une seconde nature pour lui, la vie et son métier l’y ont forcé pour ne pas sombrer dans la folie. De premier abord, il parait froid et plutôt réfractaire à la compagnie d’autre. Souvent isolé de par ses fonctions, il est conscient que sa compagnie n’est que peu appréciée, rarement recherchée et s’en contente. Malheureusement peu au fait des règles relationnelle, il apparait plutôt bourru, trop franc et brutal, vexant plus qu’autre chose bien que cela ne soit pas le but. Il n’y peut rien, la diplomatie, la délicatesse semblent absentes de ces mots lorsqu’il daigne ouvrir la bouche même si il parle généralement avec douceur. Il aime le silence, s’entoure de solitude et s’en porte très bien. Car elle le protège de la douleur des autres, de ce qu’ils peuvent ressentir, les noirceurs de leur âme.

Discret, il ne se révèle jamais et apparait très peu en public, sauf en cas d’exécution royale et, sans doute est-ce un péché mais il est sans doute le seul à œuvrer à visage découvert. Sa conscience le torture plus souvent qu’à son tour, qui était-il pour tuer sans sourciller ? Pour ôter une vie sur un ordre ? Il n’était pas juge non, mais sans doute était ce pire. Combien d’innocents pour autant de coupables ? C’est une question qui le hante souvent mais comme toujours, ses plus profondes pensées demeurent un mystère et certain songe même qu’il aime ce qu’il fait. Cela dit, le jeune homme se moque des quand dira-t-on et n’en parait pas affecté.
Il trouve cependant un certain réconfort dans la confection de petites statuettes en bois, espérant ainsi laver ses mains du sang qui les macule, prouver, se prouver qu’elles ne sont pas faites juste pour donner la mort. Dans ces moments-là, il se révèle patient, minutieux, concentré au point que plus rien n’existe autour de lui.

A côtoyer de si près la mort, on aurait sans doute put penser le voir terriblement croyant et pourtant, ce n’est pas le cas. Son indifférence face à la toute-puissance de Dieu pourrait finir par lui porter préjudice, il le sait, aussi se rend-t-il à la messe régulièrement, confessant ses péchés juste pour sauver les apparences. N’est-il pas ce bourreau responsable de la mort de tant et tant de sorcières ? Si hélas et sa conscience lui susurre parfois, au creux de la nuit que son âme est déjà noircie du sang des innocents et peut être qu’un jour, le Diable en personne viendra le chercher sur son lit de mort. Puisqu’après tout, lui non plus n’est pas humain.

Histoire:

La peau se tend, s’étire jusqu’au limite du possible. La douleur cisaille cruellement. Le front haut se pare de sueur. Une grimace déforme le visage féminin que l’on aurait pu qualifier de beau si ce n’était la souffrance de l’enfantement.
Dans cette pièce austère, dans un coin, silhouette sombre et presque grotesque se trouve la matrone. Conscience aigüe et cruelle, une sourire presque sadique déforme ses traits déjà si laids. Sa voix claque fortement, une telle contradiction avec son apparence frêle.

« Dieu a dit : Tu enfanteras dans la douleur ! »

Elle ricane et force cette femme, presque encore une enfant, à marcher, à tourner en rond pieds nus sur le sol de pierre froide.

« La tienne sera décuplée, pécheresse, accueille là comme sa miséricorde pour celle qui a fauté. »

Le viol était-il une faute ? Oui sans doute. Si elle n’avait pas été aussi belle, aussi innocente. Elle avait excité la convoitise du seigneur, bafouée son épouse, terni son nom en recueillant en son sein un fruit déjà pourrit.

« Expie ta faute, exulte ton mal. Ce n’est que la justice divine qui s’abat sur ta pauvre âme impure. Loue son nom et prie. »

Comment prier lorsque la douleur déchire ses entrailles sans discontinuer. Comment louer lorsqu’à la haine se dispute l’amour que toute mère se doit de donner à son enfant. Pourtant, elle n’en veut pas, elle n’en a jamais voulu. Il est né de la violence, du sang de ses cuisses encore vierges. Mais rien n’y fit. Une âme reste une âme. Déjà perdue, prendrait elle une vie de plus ? Dieu ne l’avait-il pas déjà assez punie pour la promettre au Purgatoire si elle venait à tuer une si petite âme.

Et puis un cri passa ses lèvres serrées, percutant ses dents avec la force d’un cauchemar sans nom. La matrone bouge enfin, la pousse, la force, l’allonge sur une paillasse commune, envahie de parasites immondes. Son corps se déchirera et seul l’âtre en sera témoin, de bien pauvres flammes sur lesquelles la matrone passe les lames qui serviront à la naissance du bâtard. Destiné à l’abandon, à l’oubli, sans doute à la mort car les temps sont durs, les faibles ne survivent jamais. Non, jamais. Et puis la souffrance lui fait tout oublier, noyée dans un océan de douleur sans fin. Elle oublie sa perdition, son péché, le viol, la peur. Tout sauf ce ventre qui se convulse, sa gorge qui brûle d’être asséchée. Elle a si mal alors que l’enfant se fraye un chemin à l’intérieur de son corps. Qui veut vivre malgré la marque qui entache son âme. Alors que le ventre de sa mère l’envoie vers une vie qui ne lui sourit pas, il avance, millimètre par millimètre, ignorant qu’il n’aura ni amour ni tendresse. Ni richesse, ni gloire. Oh son père peut être un seigneur, lui, il n’est rien. Sa mère n’est qu’une serve.

Qu’il en soit ainsi.

Nicolas naquit aux petites lueurs du jour, alors qu’une pauvre lumière blanchâtre se déployait par une meurtrière glaciale. Sur la paillasse désormais souillée de sang, de chair, de glaire, elle se meurt lentement. Elle ne verra sans doute jamais grandir son fils, ne pourra même pas l’élever et ne le tiendra jamais dans ses bras. Ainsi en est-il de ce monde par bien des côtés totalement barbare. La matrone lui ferme les yeux, enveloppe le nouveau-né bien serré dans ses langes, coiffe sa tête nue d’un bonnet de laine et l’emporte avec elle. Sans le silence de ce matin là, elle l’emmène. Peut-être que l’Eglise saura faire quelque chose de cette âme perdue ? Sinon, et bien il rejoindra bien assez tôt le royaume du Seigneur. Finalement, ce n’est pas son problème de toutes les façons. Elle dépose le bébé devant un monastère, sonne la cloche et s’en va sans un regard, pas même un dernier sur cet enfant qu’elle a fait naitre.

Nicolas aurait sans doute pu mourir ainsi, personne ne l’aurait regretté. Amère constatation, mais ainsi est la vie. Mais la chance, ou les Mâtines, lui sauvèrent la vie. Intervention divine ? Peut-être. Le prêtre officiant le recueillit et lui chercha une famille. Mais en fait de famille, il ne lui trouva qu’un père à honorer et une charge dont hériter. Sergueï n’aima jamais ce fils. Amer et aigri sa charge faisant fuir les jeunes jouvencelles, même les plus pauvres, il ne se maria jamais et il avait atteint l’âge honorable de 29 ans lorsqu’on lui donna ce fils qui n’était pas né de ses entrailles. Rémunéré par le Roy de Hongrie, Sergueï acheta l’enfant, littéralement, versant un don substantiel à lï acheta l’enfant, littéralement, versant un don substantiel à l’Eglise. Les mâles orphelins sont si rares, quelle chance ! Jouissant d’un certain confort, il peut s’ allouer les services d’une nourrice à la poitrine opulente et pria le Seigneur que l’enfant ne meurt pas durant ses jeunes années. Sans doute était ce encore un miracle que de voir cet enfant doté d’une santé insolente, très étrange parfois, comme si il pouvait sonder au-delà de l’âme humaine, un regard que seul Dieu a le droit de poser sur l’homme. Parfois Sergueï prenait peur en le regardant alors, il battait si violemment l’enfant que celui-ci fermai les yeux pour ne plus le déranger. Il ne criait jamais, même sous les coups les plus durs et lorsqu’il eu 12 ans, que la nature lui donnait enfin plus de force, il exécuta son premier condamné. Son père lui apprit à frapper juste, sans faiblir, à ignorer les sanglots, les supplications. Néanmoins, ne croyez pas que cela fut facile, si aujourd’hui il abat sa hache sans frémir, sans sourciller, ce ne fut pas le cas cette fois ci. Il s’en souvient encore, comme du gout de bile qui lui était remonté le long de la gorge, comme de ses cauchemars qui le réveille encore la nuit.

La foule hurlait, scandait sa fascination pour la mort. Sur cette estrade de bois, juste un paysan ayant eu l’idée de voler son seigneur et roy. Il était vêtu de guenilles et il sentait déjà la mort. C’était une odeur étrange, entêtante, acide qui resta imprimer dans le cerveau du jeune homme. Lui, il était debout, à à peine quelques mètres. A ses côtés, une main épaisse sur son épaule se tenait Sergueï, le visage cagoulé, une vieille tradition qui ne servait pas à grand-chose, tout le monde connaissait le visage du Bourreau. Fier, se tenant droit, il tenait l’épaule de son fils d’une main de fer, comme les griffes d’un aigle de chasse. Lorsque la victime fut agenouillée, pliée, que ses actes d’accusation et sa sentence résonnèrent dans le silence soudain, Sergueï le poussa en avant. Nicolas trébucha, comme entrainé par le poids de la hache. Pourtant, elle ne pesait presque rien tant il était habitué à la manier durant les longs mois d’hiver. Sergueï n’avait jamais été un tendre, c’était même plutôt le contraire, d’ailleurs, le faux pas de son fils plissa ses traits d’une moue contrarié et si il y avait une chose qu’évitait soigneusement Nicolas, c’était bien de le contrarié. Durant une seconde, le regard vert de l’enfant se posa sur le seul visage qu’il connaissait, une étrange supplique au fond des yeux, mais froid comme la mort, Sergueï se contenta d’un signe sec du menton. Ainsi, il n’avait pas le droit d’avoir peur, pas le droit de sentir son cœur se serré. Il devait rester froid, être de glace, voilà comment son père l’avait élevé. Mais ce père si parfait, savait-il que son fils entretenait la douceur de son cœur en sculptant ? Savait-il ce secret diabolique qu’était la guérison ? Non, et cela valait mieux. Alors, si le visage de Nicolas restait de marbre, son cœur lui, se flétrissait lentement. Il se racornit doucement alors que, lentement, la hache s’élevait sur cette nuque offerte. Peut-être est-ce à ce moment-là que Nicolas pria pour la dernière fois Dieu. Qu’il le sauve, qu’il l’empêche d’entacher son âme du sang d’un autre, d’un homme. Mais Dieu ne fit rien. Absolument rien. Alors Nicolas ferma les yeux et la hache s’abattit, pas assez fort. Il entailla la nuque sans la briser réellement et, à jamais, le hurlement de douleur, de tristesse qui jaillit de la gorge suppliciée du condamné resta à jamais dans sa mémoire.

-Encore !

Juste un ordre froid qui claqua comme les coups de fouet qui déchirait son dos à chaque désobéissance.

-Nicolas…Encore !

Il extirpa sa hache de la chair sanglante dans un étrange bruit de succion qui lui donna envie de vomir. Des gouttes de sang vinrent maculer son visage, son cou, ses cheveux et il se souviendra longtemps du goût âcre et métallique. De nouveau, il ferma les yeux.

- Ouvre-les !

Il le fit et l’image de cette tête à demi tranchée, de cette vie à demi-prise faillit avoir raison de son estomac et pourtant, il abattit de nouveau sa hache, avec une sorte de colère, de rage, d’une douleur sans nom qu’il ne pouvait comprendre, qui ne venait pas de lui et ce sourire étrange, presque surréaliste sur le visage du condamné. Oui, il y avait tout ce qu’il ne pouvait exprimer autrement sans ce geste. La tête se détacha du corps, roula dans un panier et le sang gicla sur une foule presque droguée, presque en transe, exigu du sang versé.

Il a vomi. Juste après, il a vomi. Comme l’enfant qu’il était encore, comme l’homme qu’il devenait. Ce premier meurtre, il le porta longtemps, il le porte toujours, ces images sans cesse virevoltant dans son esprit. Ce premier mort lui fit brutalement quitter le monde de l’enfance et ferma son cœur, son esprit. Il devait se fermer. Lui l’insulté, lui qui faisait peur. Son père lui apprit les rudiments de la lecture, ne serait ce que pour être capable d’énoncer un verdict si le bourgmestre ne le pouvait pas. Il le fit. Il devint ce monstre de glace que Sergueï voulait le voir devenir mais dans cette carapace de glace, il existait une petite lueur, alimentée par ses figurines, par cet étrange don qu’il dispensait aux animaux, craignant la folie des hommes de Dieu. Il grandit. Durement. S’enfermant toujours un peu plus en lui. Son père, maintenant trop vieux, ne pouvait plus satisfaire sa charge, alors, il prit sa suite, se dégoutant lui-même de ne pas avoir le courage d’une vie autre. Mais en vérité, il n’avait pas le choix. Formé pour, éduqué pour. Juste une arme au service de la justice du roy. Juste un homme obligé de confesser ses si nombreux péchés à Dieu, absout par l’Eglise toute puissante car il n’était que l’instrument du droit divin. Pourtant, la populace le craignait et il ne prenait même plus la peine de réagir à ses regards fuyants, a ses murmures qui s’élevait sur son passage. On s’écartait lorsqu’il allait quelque part, dans les salles, le silence se faisait à son apparition. On lui servait à boire et à manger du bout des doigts. On se servait de lui pour faire peur aux enfants. Oui, une vie de rêve. Marqué par le Malin dès sa naissance. Oui, c’était vrai. Aussi vrai que ces étranges dons, que sa main curative, que son cœur emplit de douleur, de peine à chaque exécution. Qui était-il ? Il ne le savait pas lui-même. Lui aurait on dit qu’il était l’élu d’un peuple, lui-même né d’une déesse qu’il ne l’aurait pas cru. Depuis l’enfance, il garda tout ceci pour lui, n’en parla jamais. Maintenant, il se devait d’aider son père, de lui rendre les bienfaits qui lui avaient été donnés. Non, jamais il ne bâtit son père, bien au contraire. Un fils dévoué qui prenait soin de lui dans ses derniers jours.

Il eut 19 ans. Son père mourut à l’aube de ses 50 ans. Vieux. Défait par une vie de labeur. Le cœur sec. Nicolas l’accompagna. Jusqu’au bout. Il l’enterra lui-même puisque cette charge lui revenait. Exécuter. Enterrer. Voilà ce à quoi était résumée sa vie et pourtant, tout au fond de lui, il ressentait comme un appel. Un appel étrange. Comme si cela s’adressait à son cœur, à son âme et non à ses oreilles, non à ses sens.

Il avait 20 ans et se savait créature du Malin. Il fréquentait l’Eglise, faisait semblent de prier, encore et encore. Mais il avait perdu toute croyance, étrangement. Il se demandait parfois comment son cœur pouvait encore battre. Lui qui n’était qu’une plaie ouverte et à vif, maintenue ainsi par cette main qu’il accrochait sur la voie de l’humanité. Par ce refus presque inconscient de devenir une bête sans âme. Il tuait oui, ses mains recelait tant de sang et pourtant, il sculptait, encore et toujours, recueillait les animaux blessés, les soignait. Comme si il ne voulait être qu’humain, comme si il ne voulait laisser la glace s’emparer de son cœur. Pourtant la vie serait plus simple s’il la laissait faire.

Un matin, il est partit. Il a juste…Succomber à cet appel lancinant. Il a abandonné la hache pleine de sang, bénie par Dieu. Juste comme ça. Dans l’ombre. Il a, à son actif, plus de mort que de vie. Tellement plus. Il ne sait pas vers quoi il marche, seulement vêtu de guenilles éreintées par le temps. Il n’a ni fiancée, ni amante, quelques prostituées à laissé derrière lui. Rien à perdre, peut être tout à gagner qui sait…

Il marche juste vers…Etelka.


Spécialité: Empathie ( Bien que le don de Nicolas est plus spécifique à la douleur émotionnelle. Une douleur qu'il absorbe pour soulager l'autre, comme je n'ai pas trouvé de terme spécifique à cela, je dirais empathie spongieuse Razz ) - Fontaine de Jouvence.



_______________HJ______________

Avez-vous un autre surnom, en tant que joueur ? Riamy / Pwix et j'en oublie certainement
D'où avez-vous connu le fofo ? Pfff...Je pense qu'elle se reconnaitra et hurlera son triomphe donc vala >.<
Depuis combien de temps rpez-vous ? 8 ou 9 ans maintenant
Qui est l'auteur de votre avatar ? (si vous le connaissez): Skyrell


Dernière édition par Nicolas Gravitch le Jeu 30 Aoû - 16:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Mar 28 Aoû - 22:43

Je ne vais pas te priver de tes attentes !

MWAHAHAHAHAHAAAAAAAAAAAAAA
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Nicolas Gravitch

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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 16:52

Voilà ! Fiche finie !


*frappe La Juste*

Comment ce pseudo te va mal *dehors*
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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 16:53

Tsss, tant de haine mon brave ! Il va falloir que l'on discute !

... Gaby. S'QUOI CE RANG QUE TU M'AS COLLÉ ?!
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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 17:26

UN rang PLEIN d'ironie o/
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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 17:43

C'est Syrkell (alias Cycy Anne Foyle) et non Skyrell x)

Bienvenue, toi dont l'avatar représente Loki \o/
(fallait que je le dise)
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Nicolas Gravitch

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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 18:02

Bizarre, je pensais que Loki avait des mèches rouges Oo
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Nemo
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MessageSujet: Re: Nicolas Stanislas Gravitch [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 20:35

Mh, ok, je crois voir qui t'a corrompu !

Eh bien, laisse-moi te souhaiter la bienvenue, cher Nicolas !

C'est une belle fiche bien étoffée et complète que tu nous as présentée, nous te validons donc sur-le-champ !

Tu intègres le groupe des Pélerins, ta spécialité d'Empathie t'es accordée, mais ta seconde ne peut l'être dès l'inscription. Nous te l'accorderons donc en jeu (lorsque le moment sera propice !). 40 points de spécialités vont être crédités sur ton compte, tu pourras les affecter en combat ou dans tes spécialités ou encore les conserver au chaud pour l'avenir.

À très bientôt dans le jeu !
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