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 Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*

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Meskhenet de Riv
l'enfant terrible
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MessageSujet: Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*   Mer 29 Aoû - 19:57

Meskhenet de Riv
L'Espoir vaut de l'or, et le Mensonge est un Art ~


Nom :: De Riv (son village natal), mais Meskhenet ne le communique presque jamais.
Prénom :: Meskhenet (Destinée, en égyptien), nom choisi par son père.
Âge :: 18 ans, née en février 1462.
Métier :: Pelerin (?) - Camelot.
Langues parlées :: Egyptien - la langue de son père - et Français, la langue de sa mère.

Physique
Autant commencer par l'allure générale de la Demoiselle et voir ensuite plus en détails, pour ne pas se perdre. On va faire ça méthodiquement, je vous dis.

Ce qu'on remarque en premier est sa carrure : Meskhenet est d'une taille moyenne et a des épaules frêles, mais ses bras sont musclés et ses hanches larges et plantureuses, qui laissent place à des cuisses exempts de toute forme de graisse. Un corps plutôt athlétique et mat, créé par ces années de chasse et de marche, à devoir avancer malgré la faim, la fatigue et les intempéries. Ce qui lui octroya aussi un visage dur, aux traits pourtant fins et délicats... Si on en reste à son nez petit et droit, ses yeux bleu gris en amandes et l'arabesque rouge qui entoure l'un d'eux; sans parler de ses cheveux : une longue chevelure sombre et souple qu'elle attache généralement en une longue queue de cheval; détachés, ses cheveux arrivent un peu au dessus de ses genoux.

... Car il y a autre chose, me direz vous. Le bas de son visage, la partie qu'elle cache avec un voile beige recouvert d'une arabesque rouge sang, semblable au tatouage de son avant bras gauche. Elle a une bonne raison de le cacher. Derrière ce simple voile se cache une bouche en coeur, avec des lèvres fines et roses, déformées par une grosse cicatrice qui part de sa pommette gauche et descend jusqu'à son menton, en coupant ses lèvres près de leur commissure. Elle est profonde, et à peine cicatrisée, même si elle est vieille maintenant. Elle a presque 7 ans, mais elle continue d'être rouge par endroits; Meskhenet espère qu'elle cicatrisera au moins complètement un jour.

Même si elle obtient parfois des sommes rondelettes, l’Égyptienne préfère dépenser cet argent pour de la nourriture ou un bon lit dans une auberge; elle ne dépense jamais rien dans le domaine vestimentaire, sauf si elle a besoin d'une cape plus épaisse pour braver l'hiver et a donc gardé la même tenue depuis son séjour en Egypte : un haut constitué d'une simple brassière en un tissu épais et sombre - recouverte de sangles en cuir -, comprimant quelque peu sa poitrine menue, la rendant plus volumineuse. Le reste de sa tenue se compose d'un pantalon lui aussi en cuir épais, retenu par une ceinture large et des sangles de cuir pour retenir une épée assez courte. Le tout est complété par une longue cape en fourrure blanche en hiver, ou une cape de la même taille mais en tissu plus simple comme de la laine en été.



Caractère
« L'Espoir. C'est ce qui compte le plus, pour les gens. Tout le monde a bseoin d'espoir pour avancer. De l'espoir auquel se raccrocher dans les moments durs. C'est ce que je vends, par le Mensonge. Les sceptiques et les personnes excercant ma proffession se disent que c'est un simple doigt racorni ou des mèches de cheveux; mais les gens n'achètent pas l'objet pour ce qu'il est. Ils l'achètent car ils ont besoin de croire en quelque chose, il leur faut une béquille pour s'appuyer...

« Je me suis toujours promis de ne plus penser à mon passé et de continuer d'avancer, sans aucun appui. Je m'en sortais assez bien. J'avais presque l'impression d'être plus forte que tout ces gens qui venaient devant mon étal. Je n'avait besoin de rien pour survivre. ... Mais j'ai vite compris. Si je n'avais besoin de rien, c'était simplement car je n'était rien d'autre qu'une coquille vide, érodée par les sentiments, mais jamais traversée par eux. Je ne souriais plus, et ne pleurais que lorsque je me rappelais de la mort de Seth. Et je portais toujours ce masque, tantôt rieur, tantôt sérieux et concerné, pour vendre. Même lorsque je lisais les runes. Comme si je pouvais le faire... Un simple tour de passe-passe, et la foule voit prend pour une magicienne ou une sorcière.

« Je ne les méprisait pas. Mais je ne les portais pas dans mon coeur. Je n'avais besoin de rien, de personne. Je subsitais, n'ayant besoin d'aucun appui. J'étais forte. Du moins, c'était ce que j'essayais de me faire croire. J'étais devenue habile dans l'Art du Mensonge, mais mentir à soi même ce n'est pas aussi simple... Et bien plus douloureux. Comme si l'on s'enfonçait soi même un pieu dans le coeur. »


Effectivement, Meskhenet pensait être forte. Elle ne l'était pas vraiment. En essayant de se persuader qu'elle l'était, elle apasait une partie de sa douleur mais accentuait son chagrin. Ce chagrin qu'elle enfouissait au plus profond d'elle même. Il va reprendre le dessus, un jour. Le plus tôt serait le mieux, mais il n'a toujours pas surgit.


Lorsqu'elle essaye de vendre quelque chose, Meskhenet met un masque qui prend toutes les expressions. Flatteuse, charmeuse, souriante, sérieuse, grave, mystique. Elle s'est créé une façon d'être lorsqu'elle se tient devant son étal, mais ses mauvaises habitudes reprennent le dessus dès lors qu'elle a fini ses ventes et qu'elle replie tout ses "trésors". Elle devient alors plus aigrie, moins souriante. Et beaucoup plus sceptique. Elle vend bien vendre des babioles et arnaquer les gens, mais refuse catégoriquement de ses faire escroquer. Elle est aussi plus colérique, et seuls plusieurs verres de vins peuvent la détendre et la rendre plus accueillante et chaleureuse.

Sarcastique, elle n'hésite pas à dénigrer ses "collègues", même si ça ne profitera pas à son commerce; la jeune femme ne peut s'empêcher de claquer sa langue en signe d'impatience, l'ennui ne lui sied guère et ça se voit. Lorsqu'elle attend trop longtemps, elle ne peux se défaire de cette impression d'être observée et épiée par des gens mals intentionnés. Mais sa plus grande crainte reste le Clergé et les Sanctuaires, qui interdisent la vente de Reliques. Le moins elle voit de prêtre ou de moines, le mieux elle se porte, et ses affaires aussi.


Malgré son manque d'aise lorsqu'elle s'ennuie, la métisse n'a que peu, voir pas de hobbies. Il lui arrive juste d'aller ceuillir des herbes ou aller chasser avec un arc qu'elle chérit plus que tout, mais ces activités lui permettent surtout de remplir son ventre; elle n'est pas une spécialiste et ne désire pas forcément l'être, sauf si elle peut ainsi se procurer plus de nourriture. Les choses qu'elle apprécie le plus sont l'alcool, le poker aux dés, et une vie confortable; une vie où elle pourrait oublier son passé.



Histoire
L'histoire est longue, mais il n'y a qu'une seule certitude, dans la vie : la Mort ~
1457. Tout avait bien commencé jusque là. Une belle histoire d'amour...

Il était un marchand d'esclaves égyptien, et venait faire du commerce en Angleterre, car les riches étaient plus à même de dépenser à cette époque, après que l'horrible épidémie de Peste avait ravagé tout les êtres vivants du continent. Il se lançait dans la vente d'esclaves plus cultivés que la moyenne : ils apprenaient tous les bases de l'anglais et une éducation suffisante sur le travail de maison. Pour le moment, cette affaire marchait bien.

Elle était une fille d'aubergiste, élevée avec ses cinq autres soeurs. Elle aida ses parents comme serveuse, mais il fallait bien qu'elle se marie un jour. On la promit à un homme issu d'une famille assez riche dans la ville ou elle habitait, mais comme dans bien des mariages elle ne l'aimait pas. Alors chaque jour elle pleurait, que pouvait-elle faire d'autre ? Alors qu'elle se lamentait au bord du puits, un après midi d'automne, elle croisa ses yeux. Les yeux de cet homme.

Il était venu pour vendre ses précieux esclaves, et rentrait à l'auberge où il dormait, la bourse bien remplie, heureux d'avoir fait autant de bonnes affaires. Elle pleurait au bord du puits. Il était à peine plus vieux qu'elle, et l'aima dès la première seconde. Une si ravissante jeune fille ne devrait pas pleurer. C'est pourquoi il s'approcha. Ils parlèrent, et désespérée comme elle était, la jeune fille confia tout ses malheurs. L'amour était réciproque. Mais impossible.

Une seule idée leur vint. Une semaine avant le mariage, l'homme se mit en tête de vendre tout ses esclaves, et gagna plus d'argent qu'il n'en ait jamais eût dans ses mains. Quant à la femme, elle réussit à voler une partie de l'argent de sa dot. Avec toutes ces ressources, ils partirent une nuit, fuyant à jamais cette ville. Après des jours de marche, ils trouvèrent un village loin des côtes, entouré de collines toutes plus vertes les unes que les autres. Un endroit vraiment ravissant. Il n'avaient plus qu'à commencer une nouvelle vie. Par chance, l'auberge était à l'abandon et avait besoin d'un propriétaire...

~~~~~~~~

Quelques années après naquit une petite fille. Meskhenet, comme voulait l'appeler son père. Cette fille grandit vite et bien, ayant le caractère de sa mère, mais un physique plus proche de son père, bien que sa peau soit plus claire. Une jeune fille vraiment ravissante et adorable. Elle aidait ses parent en travaillant comme serveuse, et ne rechignait jamais à la tache. C'était une vie simple et heureuse. Ils n'étaient jamais trop dans le besoin, jusqu'à ce que la famine arrive. C'était naturel, comme un cycle normal, mais les villageois doutaient de ce simple fait. Cet étranger à la peau sombre devait leur avoir jeté un terrible sort ! « C'est vrai, ces yeux sombres pourraient être ceux d'un démon ! » C'est ainsi que les ennuis commencèrent.

La seule solution fut de partir du village, mais les rumeurs allaient vite dans la campagne, et elles risquaient de les précéder. Les hommes avaient toujours peur des étrangers. Qui sait de quoi ils étaient capables ? Meskhenet devait avoir 10 ans, peut être plus, peut être moins. Ne sachant pas où partir, ils décidèrent de retourner dans le pays natal du mari. Ils pourraient ainsi prendre un nouveau départ, et les gens seraient moins médisants là-bas. C'est ainsi que leur voyage débuta.

En chemin ils rencontrèrent un camelot, lui aussi d'origine égyptienne, qui avait connu le même sort et devait retourner dans son pays. Il s'appelait Seth et s'avéra être un peu distant, mais au fond, il était heureux de pouvoir voyager avec quelqu'un après ces longues années de solitudes sur la route. C'était un homme du même âge que le père de Meskhenet, peut être un peu plus jeune, dans la trentaine. Il leur permettait de gagner un peu d'argent sur la route, car il réussissait à en gagner encore un peu ne vendant quelques reliques censées protéger de la famine. Lorsqu'ils arrivèrent près d'un port, pour traverser la Mer, la pluie commença de tomber lourdement. En plus de ralentir la compagnie, elle faisait déborder les rivières, provoquer des éboulements et minait le moral des êtres.

Le terrain étant glissant, il fallait bien qu'un accident arrive. Le sol se déroba sous le pieds de Meskhenet, et la jeune fille glissa lourdement au sol. Malheureusement pour elle, le chemin était au bord d'une pente abrupte, et elle atterrit un peu plus bas, dans une sorte de clairière en cuvette; dans sa chute un rocher coupa son visage : voici d'où vient sa cicatrice. Ses parents insistèrent pour aller chercher un guérisseur, mais Seth ne l'entendait pas ainsi. Il décida finalement de rester avec la fillette pour veiller sur elle, pendant que ses parents allaient chercher quelqu'un pour la soigner. Après s'être assuré qu'ils étaient assez loin, il partit cueillir des plantes, les écrasa pour faire une pâte assez collante et l'étala sur la plaie après l'avoir nettoyée. En quelques heures, la plaie commença de cicatriser.

« - Désolé, petite, ça risque de ne jamais cicatriser complètement. La plaie est trop profonde; je n'ai pas les bonnes plantes. Tu peux marcher ? Il faut y aller, dit-il lentement.
- Mais... répliqua-t-elle en se relevant. Pourquoi ne m'avez pas soignée quand mes parents étaient là ?
- Il faut y aller. Ils nous ralentissent, ils ne marchant pas assez vite, ne ne serons jamais là-bas à temps. Le temps presse.
- Et mes parents ?
- Tu devras te séparer d'eux un jour. Ceci est une occasion, offerte par le Destin. Accepte-la. »

Ils ne dirent rien de plus. Du moins, il ne voulait rien entendre de plus. Il se levait déjà. Les parents de la fille mettraient du temps avant de revenir et elle ne savait pas comment se nourrir en attendant. Elle était obligée d'y aller. En pleurant, mais en marchant, sans jamais s'arrêter. Et lorsqu'ils arrivèrent au port, le bateau était effectivement déjà prêt à partir et ne comptait pas attendre plus longtemps. Le prochain bateau ne passerait que dans plusieurs semaines.

C'est ainsi que les volets se ferment sur la première vie de Meskhenet. Pourra-t-elle en commencer une sans ressasser le passé ? ...

~~~~~~~~~~~



« - Alors, vous les avez vu, ou non ? Répondez !
- Pardonnez moi, jeune Demoiselle. Nous ne les avons pas vu.
- Même pas la femme ? Elle a le peau vraiment blanche, impossible de la louper.
- Même pas elle, désolé... Non, désolé, n'allez pas le dire à notre Maître, nous avons fait de notre mieux !
- ... Je vous laisse partir, c'est bon. Continuez de chercher. Cherchez mieux, cette fois. »

La jeune femme au teint mat se lève et tourne le dos à deux personnes en haillons, après leur avoir jeté plusieurs pièces qui tintent sur la table encore longtemps après son départ. Après être passée dans plusieurs ruelles, elle s'aventure sur la place où la foire a lieu. Elle se fraye un chemin dans la foule, allégeant parfois les bourses des gens qu'elle percute "accidentellement", et s'arrête devant un étal tenu par un vieil homme à la peau tannée et craquelée par le soleil. Sans plus de cérémonie qu'un hochement de tête, elle s'assied à ses côtés et soupire, s'adossant contre le mur en terre qui se trouve derrière elle.

« - Toujours rien ? chuchote l'homme.
- Non ! Tu es sur que ces hommes sont vraiment capables ? ... Depuis le temps que je cherche... Ils m'ont même dit avoir envoyé des hommes dans la région autour... grogne la femme.
- Ils le sont. Ce sont les plus compétents de la région du Nil. Tu es sure que ce n'es pas roi qui es trop exigeante ? Il sourit, comme toujours, lorsqu'il touche un point sensible.
- Tais toi. Occupe toi de tes clients, camelot. »

Ça se finissait toujours ainsi. Peut être la femme devrait oublier ce qu'elle cherche. Mh ? De qui je parle ? Vous n'avez toujours pas deviné ? Il s'agit bel et bien de Meskhenet, qui cherche comme elle peut ses parents, mais il semblerait que le Destin en ai décidé autrement. Ils sont surement en vie. Peut être pas.

Depuis ce jour funeste, beaucoup de choses se sont passées. La jeune fille a encore grandi, et le camelot l'a initiée à l'Art du Mensonge. Il lui laisse parfois tenir son commerce pendant qu'il va se reposer. Il lui a appris beaucoup de choses, pour l'aider à survivre, car il l'a prise en pitié dès leur arrivée à la capitale, en voyant son air perdu et désespéré. Elle semble s'être un peu détachée de cette "perte", mais elle en souffre encore parfois. Seul Seth arrive à la consoler. Il ne fait pas grand chose; juste la regarde et sourire avec compassion. Mais dans son regard, on sent qu'il comprend sa douleur. Et petit à petit, elle oublie. Comme une plaie qui se referme et se guérit lentement, mais surement.

En trois ans, Meskhenet apprit beaucoup de choses grâce à son mentor bienveillant. Elle chassait, pêchait, vendait les reliques en les embellissant un peu plus à chaque fois, jouait et pariait pour avoir des revenus supplémentaires. Tout se passait vraiment bien, et ils décidèrent de retourner en Europe, pour vendre des objets qui vaudraient bien plus cher là-bas. Tout continue de bien se passer la première année de leur retour sur le continent Européen.

Tout allait pour le mieux. Mais rien ne dure éternellement, n'est-ce pas ?

~~~~~~~~~~~



« - Je... Je ne sais pas si je devrais en parler, ...
- Je ne vous force pas.
- J'ai dû assez boire pour ne pas pleurer... Je veux bien le dire. »

La jeune femme fit une pause. Elle hésitait. Mais elle ne pouvait pas garder ça pour elle. Il suffisait... D'en parler une fois, puis essayer d'oublier. Rien de plus. Mais c'était déjà dur, même après plusieurs chopes.

« - Je ne sais pas par où commencer...
- Par le début ?
- C'est assez long. Mais il faut bien commencer un jour... Autant commencer par les faits indéniables. Je ferais le récit du reste après. Et comme ça... Je n'aurais pas à le répéter. Set-... Hum. Mon mentor et très bon ami... Est mort. Assassiné. Il n'y avait pas grand chose qui aurait pu me prouver le contraire. J'ai été face à l'évidence même. C'était un meurtre. Mh ? Oh, non, je ne l'aurais jamais fait. Ce n'était pas comme autrefois, avant sa mort mais... J'étais redevable. Je n'aurais jamais osé le tuer pour ce qu'il a fait pour moi.

« C'est bon, je vais raconter... On peut dire que ça a commencé après notre retour en Europe. Pendant environ une année ce fut tranquille, et notre commerce était prospère. On avait ramené beaucoup d'amulettes d'Egypte. ... Non, je ne parlerais pas de comment on les a obtenues. Bref, tout allait plutôt bien. ... Enfin, presque bien. J'avais commencé de me rendre compte que le jeu était... Important pour mon mentor. Je veux dire, on jouait et pariait parfois pour gagner plus d'argent, lorsque nous étions surs, mais je voyais que c'était bien plus que ça pour lui.

« Sans doute qu'il avait toujours eût cette addiction au jeu, mais qu'il l'avait réprimée lorsque j'étais encore jeune et dépendante de lui. Voyant que je pouvais me débrouiller, il avait replongé. Je ne pouvais rien faire... Alors je le regardais parier encore plus, et perdre, la plupart du temps. Parfois il gagnait, mais sa bourse se vidait juste après sur un mauvais pari. Au début, je pouvais m'investir plus dans notre affaire et gagner de quoi couvrir ses dettes. Ensuite... Ce fut plus dur. J'avais toujours de solutions, et nous arrivions à vivre, mais...

« C'est ainsi qu'un matin, deux hommes vinrent me voir, alors que je vendais des robes de moines à des riches nobles. Après avoir empoché leur pièces, je m'approchais d'eux et ils me demandèrent si j'avais un instant à leur accorder. Un homme très grand et musclé, et un autre plus petit. Ils s'éloignèrent de la foule riante de plusieurs pas, et je les suivit, intriguée. Le grand avait un sac dans sa main. Il me le lança, et en ouvrant... C'était sa main. Et ses yeux. J'aurait pu les reconnaître entre milles; il avait un tatouage très spécifique et des iris vraiment sombres... Ils m'ont demandé la totalité de ma bourse, si je ne voulais pas subir le même sort.

« J'étais vraiment sous le choc. Je n'étais pas en état de me battre; me je ne comptais pas leur donner tout cet argent. Ce que je n'avais pas prévu... C'était leur vengeance. Je les vit juste s'éloigner, et me dis que tout irait bien maintenant - ou presque. Un jeune enfant fut tué cette nuit. Et tout les regards se tournèrent vers moi, évidemment... Une étrangère. Une camelot. Que peut-elle bien faire de ses nuits ? De plus, beaucoup de gens m'avaient vu cueillir des plantes comestibles dans la forêt. Des simples racines inoffensives, mais le peuple n'était pas de cet avis. Et les animations manquaient, ici. Un bûcher, quoi de mieux pour réchauffer le moral de la populace ? A peu près tout, mais ils ne l'entendaient pas comme ça.

« Mais... Je suis toujours là pour en parler. J'ai simplement... Disparu ! Bon, je sais qu'on ne la fait pas, à vous. Vous tenez vraiment à savoir comment j'ai fait ? J'ai juste déguisé un corps, en prison. J'ai réussi à faire une étincelle et à brûler mon compagnon de cellule. Les gardes étaient tous ivres morts, à cette heure. Je lui ai mit ma cape, après l'avoir elle aussi brûlée. Le tour est joué. Mais j'ai du me tapir dans l'ombre, pendant des heures. C'était vraiment horrible, cette attente. Mais ils sont venus chercher le corps, ébahis, finalement. J'ai pu récupéré mes affaires personnelles, mais je tiens plus ça à la chance qu'à autre chose. J'ai ensuite mis une autre cape et me suis mêlée à la foule. Ils étaient tous massés, préparés à brûler la sorcière.

« J'avoue que j'ai assez mal pris de m'être fait traitée de sorcière. Oh, ce n'est pas ce statut qui me gêne vraiment. Juste le fait que les hommes ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et leurs petits principes. J'étais étrangère, alors j'étais déjà bien plus maléfique que n'importe quelle personne qui marche au bord de la route. J'allais dans la forêt chasser ? Encore plus étrange, alors que beaucoup d'hommes le font pour subsister, de nos jours. J'étais innocente, je l'ai toujours été. Après tout...

« Mon seul crime est de vendre de l'Espoir. »

A ces mots, Meskhenet se lève et pars. Elle ne sait pas où elle va exactement, mais elle espère trouver un endroit où les gens seraient plus ouverts d'esprits. Un endroit calme. Elle ignore combien de temps elle devra marcher, mais elle ne s'arrêtera pas avant d'avoir trouvé cet endroit...


Spécialité

Fascination.
Ces années à observer et imiter son mentor n'ont pas servi à rien, et les gens se massent de plus en plus devant son étal, mais est-ce seulement du à son talent ? N'aurait-elle pas reçu une aide involontaire et supérieure, sous la forme de ce don ?
Meskhenet a le pouvoir de captiver la foule, l'incitant à venir devant ses précieuses reliques, les encourageant à se déposséder de leur bourse bien trop lourde.




Avez-vous un autre surnom, en tant que joueur ? PyroLin ou El Calavera, la plupart du temps ~
D'où avez-vous connu le fofo ? En quête d'un forum je suis passée de forums en forums par les partenariats, donc je ne sais pas vraiment....
Depuis combien de temps rpez-vous ? J'ai fait beaucoup de JdR sur table avant de me mettre au rp sur forum, et si l'on retire les périodes "d'absence", je dois avoir rp sur des forums assez intensément pendant environ 2 ans, peut être un peu moins.
Qui est l'auteur de votre avatar ? (si vous le connaissez:) Aucune idée, si quelqu'un sait, merci de prévenir ~



Dernière édition par Meskhenet de Riv le Sam 1 Sep - 13:21, édité 3 fois
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Meskhenet de Riv
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MessageSujet: Re: Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*   Sam 1 Sep - 11:36

Voila, j'ai fini ma fiche après tout ce temps ~

Je suis désolée, j'ai traîné pour l'histoire car j'avais presque fini hier et... Blue Screen of Death. Donc je n'ai tout réécrit que depuis ce matin sinon mes nerfs n'allaient pas tenir, mais du coup c'est un peu différent de ce que ça devait être .w.

Oh, d'ailleurs, j'avais demandé à Esteban pour le métier, mais j'ai oublié de noter sa réponse et tête de linotte comme je suis j'ai oublié, donc je ne sais plus quoi mettre .w."
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Nemo
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MessageSujet: Re: Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*   Sam 1 Sep - 13:53


Je te souhaite la bienvenue, chère Meskhenet de Riv !

C'est une très jolie fiche bien présentée, une histoire claire et originale, nous te validons donc sur-le-champ !

Tu intègres le groupe des Pèlerins, ta spécialité de Fascination t'es accordée. 40 points de spécialités vont être crédités sur ton compte, tu pourras les affecter en combat ou dans tes spécialités ou encore les conserver au chaud pour l'avenir.

À très bientôt dans le jeu !
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MessageSujet: Re: Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*   

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Meskhenet de Riv : N'auriez-vous pas besoin d'une relique de Saint Benoît ? Ou de la Vierge elle même ? ~ FINI *^*
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